L’agro-business, poison de l’Humanité ? Les enquêtes – Partie 1

Le principal fléau de l'humanité n'est pas l'ignorance, mais le refus de savoir. Simone de Beauvoir - Epictète

Les enquêtes

Série de documentaires illustrant l'arnaque des entreprises qui produisent plus, pour nourrir moins, avec toutes les conséquences sur la santé des Personnes et sur leur environnement.

L'agriculture industrielle = l'argent avant les Gens !

Industrie agro-alimentaire : business contre santé

Cash investigation – 2016 – 2h15 min

Pourquoi le jambon est-il rose ? Pourquoi a-t-il la réputation d’être bon pour les enfants ?

Elise Lucet révèle les recettes inavouables des géants de l’agroalimentaire.

De la Bretagne au Danemark en passant par la Californie et le Wisconsin, pendant un an, une équipe a avalé les kilomètres, en avion, en voiture et en caddy pour déterminer comment ces mastodontes de l’assiette pèsent sur les décisions de santé publique, à leur avantage.

Manger plus pour se nourrir moins

2017 – 52 min

Une enquête minutieuse, solidement documentée, qui permet d’y voir plus clair concernant l’alimentation d’aujourd’hui.

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Aujourd’hui, dans les pays industrialisés, la majeure partie de la population mange à sa faim.

Pourtant, de nombreuses personnes souffrent d’une carence en micronutriments comme le fer, cuivre, zinc, mais aussi en acides gras et en vitamines. Au cours de ces cinquante dernières années, les aliments tels que les fruits, les légumes, la viande, le lait frais, les œufs ou encore le pain, ont perdu jusqu’à 75% de leur valeur nutritive !

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Ainsi, pour retrouver l’apport en vitamine C d’une pomme des années 50, il faudrait en consommer 100 d’aujourd’hui.

Cela serait pareil pour la majorité des fruits et légumes les plus consommés ainsi que pour la viande, le lait frais ou le blé. En cause, les méthodes d’agriculture modernes, nées de la révolution agricole des années 50, la mécanisation, la recherche variétale, la monoculture, autant d’outils qui ont permis aux agriculteurs d’obtenir un meilleur rendement.

Les coûts ont baissé certes, mais au détriment de la qualité. Enquête, des Etats-Unis à l’Allemagne, de l’Angleterre à la France, à la rencontre des agriculteurs. Grâce à des explications sous forme d’animations ludiques et des témoignages surprenants, cette analyse passionnante tente de réveiller les consciences et de faire passer un message aux consommateurs…

Analyse Le Bonsens (Alimentation locale pour la restauration collective) à propos du documentaire. Extraits de l’article :

Oméga 3, vitamine A, B, C, fer, calcium … on le sait tous les nutriments sont essentiels à notre organisme, faudra-il bientôt manger cinquante fruits et légumes par jour (au lieu des 5 recommandés) ?

Le documentaire sur notre alimentation d’aujourd’hui « Manger plus pour se nourrir moins », fait le sombre constat sur les carences des aliments aujourd’hui. Effectivement depuis 1997 des dizaines d’études ont été mené sur la planète, et confirme une baisse importante de la concentration en nutriments dans nos aliments. Révélant une perte de « densité nutritionnelle », c’est-à-dire une quantité de nutriments (vitamines, minéraux, calcium….) qu’un aliment contient par rapport à son nombre de calories.

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En un demi-siècle, la pomme de terre a perdu plus de la moitié de sa vitamine C et de son fer, et plus d’un quart de son calcium. (La patate moderne est belle et svelte, c’est tout …) NDLR enfin presque tout, car elle a accumulé quantité de produits chimiques.

Conséquences ? 

Pour répondre à une croissance très importante de la population, il a fallu augmenter les rendements…

Cette hausse de la productivité a provoqué une baisse de la valeur nutritive des aliments.

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En bref plus les rendements augmentent, plus la concentration de nutriments diminue. (La plante dépense moins d’énergie pour absorber des oligo-éléments et donc sa teneur en nutriments est faible)

Ce qui donne dans le monde moderne des personnes en surpoids mais sous-alimentés, 70% des produits que nous mangeons provient de la grande distribution, beaucoup moins riches en vitamines.

En mars 2010, Michèle Obama, épouse du Président Obama, exhortait la GMA – Grocery Manufacturers Association, une importante association américaine de l’agro-business, de prendre en compte le problème de l’obésité des enfants américains dû aux produits hautement gras / sucrés / salés de leur junkfood (malbouffe) ! Lisez sa déclaration, c’est édifiant. Si c’est çà contribuer à la richesse du pays, non merci ! Et les USA se disent « pays développé », cherchez l’erreur… Remarks by the First Lady at a Grocery Manufacturers Association Conference

En mai 2017, Donald Trump met fin au programme anti-obésité lancé par Michelle Obama obligeant les établissements scolaires à servir des repas sains aux enfants ! Les prétextes ? Les enfants jettent ces aliments moins appétissants (qu’en est-il de l’éducation au goût et à l’hygiène de vie ?), cela coûte à l’Etat, le problème de santé serait résolu si ces mêmes enfants faisaient plus de sport ! Ce n’est donc pas la nourriture qui est en cause mais la faute aux enfants qui ne font pas assez de sport. Waow, le sport réglerait tous les problèmes de l’obésité !

Le programme anti-obésité « Let’s move » était accompagné d’une campagne de sensibilisation sur l’importance de faire de l’exercice. La presse.ca

1 jeune sur 6 est en surpoids ou obèse aux Etats-Unis… Pauvre riche USA ! Les Echos.fr

Nous mangeons de plus en plus de « calories vides ».

C’est-à-dire des produits alimentaires avec des teneurs en gras et en sucres très élevés (tels que les plats préparés) mais très faibles en nutriments.

En gros, nous devenons des obèses mal nourris…

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Que mangeons-nous vraiment ?

France 3 – 2015 – 95 min

L’agriculture française est la plus importante d’Europe. Elle permet de nourrir le pays ainsi que ses voisins et de proposer des produits agricoles à des prix abordables.
C'est le résultat d'une politique instituée dans les années 1960 : produire beaucoup et à moindre coût pour assurer l'autonomie alimentaire nationale. Ce modèle est remis en cause depuis quelques années et doit changer.
 
Les agriculteurs français sont désormais en concurrence directe avec ceux des pays émergents, comme la Chine ou le Brésil.
Ce documentaire politique et économique, véritable « road-movie » à travers champs et campagnes sur tout le territoire français, dissèque la politique agricole qui a dessiné le contenu de nos assiettes, interroge l’agriculture moderne et décrypte son saut vertigineux dans la mondialisation, après quatre décennies d’industrialisation.
A côté de cette course à la productivité, d'autres filières valorisent des produits de qualité qui s'exportent bien et sont très rentables.

Sucre, le doux mensonge

Une enquête de Michèle Hozer – 2015 – 90 min

74 % des plats cuisinés vendus en supermarché contiennent des sucres ajoutés. Et ce n’est pas un problème spécifiquement américain puisque, au niveau mondial, une personne sur douze en souffre.

Comment, depuis les années 1970, l’industrie agroalimentaire a œuvré pour augmenter les doses de sucre dans nos assiettes, avec à la clé un problème majeur de santé publique. 

Quarante ans durant, l’Association américaine du sucre et ses homologues d’autres continents ont réussi à faire prospérer un empire lourd de plusieurs milliards et à transformer les habitudes alimentaires à l’échelle planétaire. Conséquence de la nouvelle addiction qu’ils ont su généraliser, l’obésité, le diabète et les maladies cardiaques se répandent à travers le monde, notamment chez les enfants.

Cette enquête dévoile les mensonges de l’industrie sucrière et les recours possibles pour enrayer l’épidémie. ARTELe Monde

Céréales du petit-déjeuner, yaourts aux fruits, soupes de légumes : a priori, sains et rassurants… sauf que la transformation les prive d’une partie de leurs qualités nutritionnelles, et que l’ajout d’additifs et autres produits de synthèse les dénaturent.

Ces aliments sont soupçonnés d’être responsables de l’augmentation du nombre de maladies cardio-vasculaires et de cas d’obésité. Comme si notre corps ne les supportait pas…

Alerte aux faux aliments?

Envoyé spécial – 2018 – 30 min

Plats cuisinés, barquettes toutes faites… les aliments « ultra-transformés » sont soupçonnés d’être responsables de l’augmentation du nombre de maladies cardio-vasculaires et de cas d’obésité. 

Que sont au juste ces aliments « ultra-transformés » ? Des produits créés de toutes pièces par l’industrie agroalimentaire, à base de céréales, de fruits, de légumes, de viande ou de poisson.

Plus d’additifs, moins de qualités nutritionnelles.

Aliments industriels : nous rendent-ils malades ?

Enquête de santé - 2018 - 51 min

Attention à ne pas manger trop gras, trop salé ou trop sucré !

Nous connaissons tous ce message présent sur les écrans depuis une quinzaine d'années. Et si nous avions faux sur toute la ligne ?

Selon de nombreux chercheurs, le vrai coupable de l'explosion des maladies chroniques serait l'alimentation ultra-transformée. Les faux aliments...

Les nouveaux poisons de notre quotidien

Enquêtes de Santé – 2017 – 52 min

Pesticides, bisphénols, phtalates, parabènes…. Des milliers de substances chimiques ont envahi notre quotidien. 

Utilisées depuis des décennies pour protéger les récoltes, améliorer les emballages alimentaires ou la conservation des cosmétiques, ces molécules ont fini par révéler leur pouvoir toxique.

Multinationales : hold-up sur nos fruits et légumes

Cash investigation – 2019 – 2h11 min

Aujourd’hui, qu’ils soient bio ou pas, presque tous les fruits et légumes que vous achetez sont calibrés comme des produits industriels. 

Aujourd’hui, les 2/3 des semences vendues dans le monde appartiennent à 4 multinationales : Bayer-Monsanto, DowDuPont, Syngenta et Limagrain. Cette privatisation du vivant n’est pas sans conséquences pour la biodiversité. 

Pour cela, les multinationales ont mis au point des semences totalement standardisées.

En un demi-siècle, nos tomates ont perdu par exemple, plus de 50% de leurs vitamines. Cette course à la semence high-tech peut aussi avoir des conséquences sur notre santé.

Menace pour la santé, perte de nutriments, « privatisation » du vivant, le grand hold-up des industriels sur nos fruits et légumes.

Quatre séquences à retenir de cette enquête sur ces multinationales qui dominent le marché des fruits et légumes. 

  1. Comment les tomates hybrides ont envahi le marché 
  2. Un marché des semences privatisé qui menace la biodiversité
  3. Le grand chef qui refuse la mainmise des multinationales sur les semences 
  4. Quand un petit producteur de graines paysannes illégales fait face au lobby des semenciers

Un business mondialisé où la graine se vend plus chère que de l’or. 

Les récoltes de la honte

Cash investigation – 2015 – 1h28 min

La part de l’alimentation dans le budget des ménages français a baissé d’un tiers en cinquante ans.

Cette pression à la baisse sur les prix de l’alimentation a-t-elle un coût social pour les travailleurs de cette filière ?

Pendant huit mois, le journaliste Wandrille Lanos et la rédaction ont enquêté sur les conditions de travail dans l’agroalimentaire. En partant des allées des supermarchés, pour remonter jusqu’à la main d’œuvre qui récolte, ramasse ou pêche pour les consommateurs, ils ont découvert un monde où l’exploitation est la règle : au cœur de l’Union européenne, les salaires ne sont pas conformes au droit du travail, les conditions d’exploitation sont proches de l’esclavage.

Main basse sur l'eau : la bataille de l'or bleu

Arte - 2019 - 1h27 min

Le prometteur marché de l’eau s’annonce comme le prochain casino mondial. Les géants de la finance se battent déjà pour s’emparer de ce nouvel "or bleu". Enquête glaçante sur la prochaine bulle spéculative.

Réchauffement climatique, pollution, pression démographique, extension des surfaces agricoles : partout dans le monde, la demande en eau explose et l’offre se raréfie.

En 2050, une personne sur quatre vivra dans un pays affecté par des pénuries. Après l’or et le pétrole, l’« or bleu », ressource la plus convoitée de la planète, attise les appétits des géants de la finance, qui parient sur sa valeur en hausse, source de profits mirobolants.

Aujourd’hui, des banques et fonds de placements – Goldman Sachs, HSBC, UBS, Allianz, la Deutsche Bank ou la BNP – s’emploient à créer des marchés porteurs dans ce secteur et à spéculer, avec, étrangement, l’appui d’ONG écologistes. Lesquelles achètent de l’eau « pour la restituer à la nature », voyant dans ce nouvel ordre libéral un moyen de protéger l’environnement.

En Australie, continent le plus chaud de la planète, cette marchandisation de l’eau a pourtant déjà acculé des fermiers à la faillite, au profit de l’agriculture industrielle, et la Californie imite ce modèle. Face à cette redoutable offensive, amorcée en Grande-Bretagne dès Thatcher, la résistance citoyenne s’organise pour défendre le droit à l’eau pour tous et sanctuariser cette ressource vitale limitée, dont dépendront 10 milliards d’habitants sur Terre à l’horizon 2050.

Le prix de la vie : de l’Australie à l’Europe en passant par les États-Unis, cette investigation décrypte pour la première fois les menaces de la glaçante révolution en cours pour les populations et la planète. Nourri de témoignages de terrain, le film montre aussi le combat, à la fois politique, économique et environnemental, que se livrent les apôtres de la financiarisation de l’eau douce et ceux, simples citoyens ou villes européennes, qui résistent à cette dérive, considérant son accès comme un droit universel, d’ailleurs reconnu par l’ONU en 2010.

Alors que la bataille de la gratuité est déjà perdue, le cynisme des joueurs de ce nouveau casino mondial, au sourire carnassier, fait frémir, l’un d’eux lâchant : « Ce n’est pas parce que l’eau est la vie qu’elle ne doit pas avoir un prix. »

Plastique : la grande intox

Cash investigation – 2018 – 2h13 min

Dans le monde, dix tonnes de plastique sont produites chaque seconde. Un dixième finit dans les océans, laissant présager qu’en 2050, il y aura plus de plastique que de poissons dans la mer.

Face à ces chiffres effarants, Elise Lucet et son équipe partent explorer ce « continent plastique » qui ne cesse de grandir.

Les responsables ? Les grandes marques qui s’acharnent à développer une addiction à cette matière. Pour éviter d’endosser la responsabilité de la pollution, certains industriels ont trouvé la parade : la mettre sur les épaules des consommateurs. Enquête sur les stratégies secrètes de l’un des géants mondiaux des sodas et les promesses de recyclage des emballages.

Kate Cooper, marketing assistant to Food Industry explique comment les industriels de l’alimentaire nous font acheter ce qu’ils veulent nous vendre.

Les 3 principes de la vente :

Cliquez sur l’option sous-titres de You Tube pour la traduction française.

1 – Tout le monde croit ce qui est écrit sur l’étiquette

2 – Mettre l’accent sur le progrès

3 – Le 3ème principe, le plus important, c’est VOUS ! 

Le pouvoir de l’ignorance volontaire est démesuré ! Nous ne voulons pas savoir d’où, comment, avec quoi, avec qui, etc. tous ces produits sont fabriqués et que nous achetons !

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