L’agro-business, poison de l’Humanité ? Les enquêtes – Partie 2

Le principal fléau de l'humanité n'est pas l'ignorance, mais le refus de savoir. Simone de Beauvoir - Epictète

    Les enquêtes

    Série de documentaires illustrant l'arnaque des entreprises qui produisent des aliments de mauvaise qualité appelés les « faux aliments » ou bien encore les aliments « ultra transformés », avec toutes les conséquences sur la santé des Personnes et sur leur environnement. Même si c’est parfois proposé avec un « prix bas », le but est de vendre si possible cher, un maximum de produit qui ne vaut rien sur le plan nutritif !

    Tromperie sur Marchandises vs Alimentation saine

    Avocat, un fruit qui fait sa loi

    France.tv – 2016 – 50 min

    Il est la star des nutritionnistes, le chouchou des gastronomes, le jackpot des maraîchers.

    L’avocat est incontestablement un produit phare, consommé à vitesse folle : 100 kg chaque seconde dans le monde, et la France se hisse même en tête des pays consommateurs en Europe.  A tel point que l’on pourrait se demander si derrière cette vitrine trop parfaite ne se cachent pas quelques péchés inavouables.

    Des forêts effacées de la carte, un marché qui alimente les narcotrafiquants, 500 milliards de litres d’eau par an, et un avocat du futur, bientôt génétiquement modifié. Au pays de l’or vert, l’avocat serait-il sans foi ni loi ?

    Chocolat chaud, ras le bol!

    France.tv – 2018 – 52 min

    En France, les amateurs de chocolat chaud sont nombreux. Et pour gagner du temps, la majorité des consommateurs l’achète en poudre, le plus souvent à destination des enfants.

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    Mais peu lisent les étiquettes et savent ce que contiennent ces poudres qui promettent bien-être et vitalité. Le cacao est rarement le premier ingrédient de ces préparations, riches en sucre, et sa provenance poserait question…

    Privilégier le cacao équitable ou le préparer soi-même sont quelques-uns des bons conseils de cette enquête édifiante.

    Il existe des astuces pour préparer un bon chocolat chaud, car cette boisson incontournable de l’hiver aurait de nombreux bienfaits, comme fluidifier la circulation et améliorer la concentration.

    La fin du temps des cerises

    France.tv – 2017 – 52 min

    La cerise française a frôlé le pire. En 10 ans, la récolte française a presque fondu de moitié passant de 60 000 à 35 000 tonnes. La coupable : une mouche japonaise qui ravage tout sur son passage. Alors, agriculteurs et chercheurs se battent pour sauver les cerisiers de ce prédateur redoutable et trouvent des parades. 

    Une enquête rassurante malgré tout pour les consommateurs et les arboriculteurs grâce à l’interdiction depuis 2016 du diméthoate, un insecticide. Voir à la 16ème minute !

    Quant aux parades pour lutter contre la mouche japonaise, elles sont bien expliquées : installation de filets sur les vergers, recherche d’un prédateur (guêpe) pour tuer la mouche, production de cerises bio qui se récoltent avant le mois de mai et l’arrivée de la mouche ravageuse…

    Le citron a-t-il un pépin ?

    France.tv – 2017 – 53 min

    Le citron est connu pour toutes sortes de bienfaits : gorgé de vitamine C, il donnerait de l’énergie, gommerait toute fatigue, favoriserait la bonne digestion, rendrait les dents blanches et serait même un anti-cancer ! Mais tout cela est-il bien vrai ?

    80% des citrons que nous mangeons en France proviennent d’Espagne. Là-bas, les industriels mettent jusqu’à 50 fois plus de produits chimiques sur les citrons que sur les autres fruits. Malgré la peau épaisse, ces produits passent dans la pulpe. Quant à ses vertus anti-cancéreuses, pour le moment rien n’est prouvé. En Allemagne et en Suisse, des « cliniques » proposent des cures très chères anti-cancer à base de vitamine C. A l’opposé de ces idées, aux États-Unis, des spécialistes mettent en garde contre le citron qui rend la peau très sensible au soleil, ce qui augmente de 30% le risque de cancer de la peau.

    En France, nous avons aussi  les garants du bon citron : Les généticiens de l’Inra  conservent des dizaines de sortes différentes de citrons, comme le Cedra, un citron mutant et gigantesque.

    Laurent Gannac, l’un des derniers producteurs de citrons français de Menton, fait renaître le citron du pays. Un citron « vivant », comme il l’appelle, plein de saveur et sans aucun produit chimique.

    Coca-cola et la formule secrète

    France 2 – Infra rouge  – 2013 – 65 min

    La recette du Coca-Cola est un secret industriel, quasi militaire, jalousement gardé.

    Doit-on se méfier de la boisson la plus consommée sur la planète ?

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    C’est LE film que la marque n’aime pas que vous voyiez. D’après la marque, ce doc serait à charge…

    Chaque jour à travers le monde, il se consomme 1,5 milliard de canettes de Coca-Cola et Olivia Mokiejewski, la journaliste autoproclamée « emmerdeuse » sur le mode de Michael Moore, auteur de ce documentaire, fait partie des buveurs inconditionnels. Mais est-ce bien raisonnable ?

    Elle ignore le secret de la recette originelle, l’un des secrets les mieux gardés du monde, puisque seules deux personnes peuvent la réciter. Comment est-il possible que les consommateurs ignorent son contenu ? A l’heure de la transparence, notamment alimentaire, la boisson brune peut-elle garder son opacité, quitte à nourrir beaucoup de fantasmes ?

    A la 46 minutes : Assemblé générale des actionnaires. Olivia Mokiejewski, questions au président de Coca-cola : Vous dites, Monsieur, vouloir faire de ce monde, un Monde meilleur, alors pourquoi utilisez-vous autant de sirop de sucre alors que tous les chercheurs indépendants affirment que c’est dangereux pour la santé. Pourquoi utilisez-vous un colorant caramel chimique alors qu’il en existe des naturels ? Pourquoi prélevez-vous autant d’eau au Mexique et en Inde, par exemple. Et enfin, pourquoi ne dites-vous pas que vous utilisez toujours de la feuille de coca dans votre recette ? 

    Lire aussi : Coca-Cola : un danger qui vous tue à petit feu

    Des paysannes indiennes contre Coca

    Cash investigation – 2015  – 18 min

    Portrait de Shanti Senthikuma, une Indienne de 34 ans vivant dans le Kerala, un Etat du sud-ouest de l’Inde qui s’est battues pendant des années contre la compagnie Coca Cola qui, pour les besoins de production de son soda, privait la population d’accès à l’eau potable.

    Comment les chips nous font craquer

    France 5 – 2019  – 52 min

    A l’origine, le chips était une simple pétale de pomme de terre plongée dans la friture, puis salée. Cette combinaison de gras et de sel la rend déjà particulièrement attractive pour le cerveau.

    Pour renouveler le marché, les fabricants se sont ensuite mis à exciter la curiosité, en inventant des arômes toujours plus étonnants.

    Dans les années 1970, la mise au point d’un nouveau procédé industriel, l’extrusion, leur a permis de mettre au point des snacks croustillants, avec de nouveaux ingrédients et de nouvelles textures. 

    Dans les années 1970, la mise au point d’un nouveau procédé industriel, l’extrusion, leur a permis de mettre au point des snacks croustillants, avec de nouveaux ingrédients et de nouvelles textures.

    Ces aliments ultra-transformés sont-ils meilleurs ou plus nocifs que les chips traditionnelles ?

    Des huiles… pas si végétales !

    France 5 – 2017 – 49 min

    Tournesol, colza, olive, arachide… Essentielles pour notre équilibre nutritionnel, ces substances fournissent des acides gras que le corps ne produit pas naturellement : oméga 3, 6 et 9 ainsi que de la vitamine E.

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    Hors, il est observé à la 41 min que « l’impact économique des allégations santé, si l’industriel ne marque rien (sur l’étiquette) c’est que les quantités d’oméga 3 ou de vitamines sont bien trop faibles pour constituer un argument de vente » 

    Selon les nutritionnistes, les Français manquent d’oméga 3. En cause, une certaine méconnaissance du contenu réel des huiles. Celle faite avec des olives fait figure d’exception sur le marché hexagonal. En effet, ce sont essentiellement des huiles dites végétales, c’est à dire raffinées, qui sont proposées dans les supermarchés.

    Ces produits finissent dans nos fritures, plats cuisinés industriels, mayonnaise ou vinaigrettes. Elles ont pourtant perdu l’essentiel de leurs qualités nutritives et contiennent parfois des traces de solvants.

    Il n’est plus indiqué « yaourt » sur les Paniers de Yoplait !

    Et l’arnaque ne s’arrête pas là !

    Cuisine et santé – 2016

    Les arnaques, les mensonges et les publicités mensongères se font de plus en plus fréquentes. Pour ces industriels véreux, l’argent passe avant la santé des consommateurs…

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    Autres « astuces = arnaques » de l’industrie agro-alimentaire :

    • Les barres de céréales style Grany flottent dans leur emballage qui, lui, est resté identique.
    • Beaucoup de fromages qui portent le label fromage de chèvre sont en fait fabriqués à partir de lait de vache aromatisé au chèvre.
    • Pour la plupart des marques, l’eau minérale est passée de 1,5 l à 1,25 l, l’eau Saint-Amand est passée à 1 l, la Badoit à 0,75 l.
    • Le sucre en poudre vendu au kilo depuis des décennies est aujourd’hui conditionné dans des sachets en plastique avec un bouchon pour verser le sucre… mais il n’y a plus que 750 g dedans.
    • Il n’y a plus que 16 dosettes de café au lieu de 18 dans les paquets L’Or intense de Carte Noire… mais l’apparence du paquet et le prix sont restés inchangés

    Un commentaire sur l’article : Bonjour – Je trouve votre article particulièrement intéressant. Cela étant dit vous n’évoquez jamais la responsabilité du consommateur. D’accord ce dernier est lésé par les industriels etc… mais c’est tout de même le consommateur qui achète ou pas le produit. Il serait temps que ce dernier ouvre les yeux et qu’au lieu d’acheter un Mars dont on a réduit la taille et argumenté le prix, réfléchisse à son mode de consommation et se tourne vers d’autres produits. Allez, je pousse le vice et ma leçon de morale plus loin : et si (je suis fou je sais) on achetait des produits sains, bios et locaux…? Dingue comme idée non… 

    La vraie nature du miel

    Une enquête de France info – 2017 – 6 min

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    La production française de miel a chuté de 20% en quelques années. À la clef : les prix se sont envolés.

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    En France, nous consommons 40 000 tonnes de miel par an. Pour satisfaire cette énorme demande, nous en importons du monde entier. Alors notre miel est-il toujours ce produit naturel décrit sur l’étiquette ?

    À côté d’Agen, dans le sud-ouest, Bertrand Ozeral est apiculteur professionnel. Il possède 400 ruches. En moyenne, ses abeilles produisent 15 tonnes de miel chaque année. Entre le printemps et l’automne, il réalise cinq récoltes de fleurs différentes. Miel d’acacia, de colza, de châtaigner, qu’il met en pot lui-même.

    31 000 tonnes de miel importées. Conformément à la législation européenne, Bertrand Ozeral commercialise un produit naturel et pur. Une production de qualité, à l’image de l’apiculture française, qui produit pourtant de moins en moins. L’an dernier, 9.000 tonnes seulement. Conséquence, on a importé 31.000 tonnes. Premier fournisseur : l’Espagne, suivi de la Chine, et de l’Ukraine. Ensuite, les pays d’Amérique latine, et enfin d’Europe de l’Est. Et sur les étiquettes, l’origine est rarement indiquée, sauf s’il provient d’un seul pays.

    Pourquoi le miel que vous achetez n’est pas du vrai miel ?

    Parce qu’un miel pas cher dans les grandes surfaces, c’est pas du miel !

    Brut – 2017 – 1,5 minute

    Pain de mie, la mie qui vous veut du bien ?

    France 5 – 2020 – 51 min

    Le pain de mie séduit les consommateurs français. Il représente 10% de la consommation de pain dans l’Hexagone.

    Ce produit a été inventé aux Etats-Unis il y a maintenant 200 ans.

    Ce n’est qu’il y a 60 ans que le marché français s’est ouvert au pain de mie – et avec succès : un demi-milliard d’euros de chiffre d’affaires est aujourd’hui partagé principalement entre deux géants. Parallèlement, des filières s’organisent pour fournir aussi qualitativement que possible.

    La bataille du blé a commencé. Certains agriculteurs ont décidé de devenir boulangers afin de maîtriser toute la chaine de production. Que contiennent ces pains de mie si différents ? Faut-il encore consommer ces produits ?

    Notre pain est-il dans le pétrin ?

    Une production Eléphant Doc – 2017 – 52 min

    Toutes les occasions sont bonnes pour manger du pain.

    Consommé en tartine, en sandwich, pour saucer ou accompagner un morceau de fromage, cet aliment est partout et se vend sous toutes les formes en boulangerie.

    Mais ce n’est plus un aliment à part entière et il ne nous nourrit plus.

    Farine, eau, sel, levure ou bien levain… la recette originelle est pourtant simple. Seulement, la plupart du temps, sont ajoutés à notre insu des améliorants, des correcteurs, des additifs et des enzymes… Un cocktail chimique qui n’est pas sans conséquence sur notre santé. Ballonnements, maux d’estomac, le pain blanc serait de moins en moins digeste.

    Forts de ce constat, quelques boulangers ont décidé de faire de la résistance. A la recherche du pain… perdu !

    Pauvres pommes !

    France.tv – Doc – 2018 – 52 min

    La pomme est le fruit préféré des Français, qui en consomment plus de 15 kilos par an. 

    Mais victime de son succès, cet aliment a fini par se standardiser et s’appauvrir. Il a perdu en nutriments tout en étant contaminé par des pesticides. 

    Gala, Golden, Pink lady et Granny Smith, disponibles toute l’année à des prix abordables, calibrés par l’industrie, occupent tout l’espace. Les pommes anciennes ont quasiment disparu des rayons.

    Pour tenter de sauver ce patrimoine gustatif, des passionnés, des cuisiniers ou des chercheurs se mobilisent. La filière bio s’intéresse également aux variétés anciennes, moins gourmandes en pesticides.

    Sel : alerte dans nos assiettes

    France 5 – Enquête de santé – 2016 – 51 min

    Avec du sel, on nous ferait avaler n’importe quoi. Notre consommation de sel est aujourd’hui bien supérieure aux besoins de notre corps et met notre santé en danger. Alors faut-il bannir la salière ? 

    Les Français consomment près de 10 grammes de sel par jour, soit deux fois l’apport maximal recommandé par l’Organisation mondiale de la santé. Cet excès de sel favorise l’hypertension artérielle et les risques d’infarctus et d’accidents vasculaires cérébraux.

    Faut-il pour autant bannir la salière ? Pour les spécialistes, ça n’est qu’une toute petite partie du problème, car 80% du sel que nous avalons est caché. Du sel ajouté par les industriels dans les plats préparés, les soupes et même les pâtisseries ! Un cache-misère utilisé pour rehausser le goût des aliments et augmenter le volume de certains produits.

    Si on traque le sel dans nos assiettes, on oublie trop souvent celui contenu dans les médicaments. Car certains comprimés effervescents renferment la même quantité de sodium qu’un gramme de sel de table !

    Aujourd’hui, l’excès de sel est la cible d’associations de consommateurs qui réclament une législation plus contraignante pour les industriels. En coulisse, la bataille fait rage et les lobbies de l’agroalimentaire tentent d’empêcher la mise en place d’un étiquetage nutritionnel simplifié.

    En 2018, le parlement français voudrait taxer les produits qui contiennent du sel. Sel : une nouvelle taxe ?  Des maladies cardiovasculaires qui coûtent cher à la collectivité : Les députés pointent du doigt le coût pour la collectivité de la surconsommation de sel. Hypertension, obésité, maladies cardiovasculaires : en France, ces dernières coûtent entre 12 et 15 milliards d’euros par an, selon l’assurance maladie. 

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    Sucre : comment l’industrie vous rend accros

    Cash investigation – 2015 – 1h12 min

    Ingrédient de plaisir, le sucre est présent dans une foule d’aliments consommés quotidiennement.

    Mais aujourd’hui, il est également associé à un problème de santé publique.

    Alors qu’une augmentation inquiétante du diabète et de l’obésité est observée, de nombreux spécialistes pointent du doigt les excès de sucre.

    • Mais pourquoi sa consommation continue-t-elle de croître, malgré les messages de santé ?
    • Comment l’industrie agro-alimentaire parvient-elle à rendre les consommateurs dépendants à substance qu’il faudrait pourtant consommer avec modération ?
    • Et que penser des édulcorants, naturels ou chimiques, utilisés dans les produits « minceur » ?

    Cash investigation mène l’enquête sur les enjeux économiques de cette question de santé publique.

    Thé mania

    France 5 – 2017 – 52 min

    Le thé, l’or vert… 

    Le thé est à la mode. Noir, vert, blanc, nature ou aromatisé, de Ceylan ou des plateaux indiens, il existe des centaines de références dans les boutiques et magasins français.

    Voir à la 16 min, les procédés d’aromatisation du thé…

    A 20 min, il est possible de créer une multitude de goûts à base chimique même s’ils n’existent pas dans la nature parce qu’il coûte 20 à 40 fois moins cher que l’arôme naturel !

    Et, à la 23 min, l’arôme synthétique encapsulé est si puissant que le thé bon ou mauvais, vous ne verrez pas la différence ! Vous achetez des produits chimiques, de la paille, mais pas ou si peu du thé… 

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    Suite à ce documentaire, j’ai ouvert un sachet, trié les capsules blanches et versé de l’eau chaude pour en "goûter" l’intensité… dégueu !

    A la 25 min, la récolte du thé façon agro-business : feuille immature, bout de bois, grosses feuilles, tout est coupé ! Et recours aux traitements chimiques…

    Mais ouf, à la 43 min : à propos du thé issu de l’agriculture biologique !

    Le thé est-il bon pour la santé ? Quelles sont ses réelles, et éventuelles, vertus thérapeutiques ? Comment cette boisson est-elle devenue un vrai business ? Télérama

    Cinq marques de thé sur dix contiennent trop de pesticides. Un mug tête de mort – L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) a révélé que sur dix marques populaires de thé – la boisson la plus consommée au monde après l’eau –, cinq contenaient des pesticides… Jusqu’à 22 pesticides différents. Lire la suite : Obs rue 89 2014

    L’empire de l’or rouge : la tomate

    Un documentaire de Jean-Baptiste Malet

    Interview à France 2 – – 2017

    « Tout le monde mange de la tomate chinoise sans le savoir ».

    Le fil rouge de cet ouvrage est la variété de tomates oblongues. « Personne n’a jamais vu de tomate d’industrie. Ça n’a rien à voir avec les tomates de supermarché. C’est un fruit qui est très dense avec une peau très dure. On le transforme en usine, notamment en Chine pour en faire des barils de concentré. Tout le monde mange de la tomate chinoise sans le savoir ».

    RTBF – 2017 : Ce documentaire aborde la question de la mondialisation à travers l’exemple emblématique de la tomate : fruit pour le botaniste, légume pour le douanier, baril pour le trader. En moins d’un siècle, la tomate est devenue un aliment incontournable de l’alimentation humaine. Transformées en usine, conditionnées en baril de concentré, ces tomates circulent d’un continent à l’autre. Pour raconter la spectaculaire diffusion universelle de cette tomate que tout le monde consomme, il fallait une fresque planétaire.

    Le rouge du coulis et du ketchup – de la pizza et du hamburger – nous relate une histoire méconnue du capitalisme agro-industriel qui s’avère être aux origines de la globalisation. Des cueilleurs ouïgours du Xinjiang en Chine aux magnats de la tomate californienne, des industriels italiens aux producteurs africains, l’histoire de la tomate d’industrie et sa division internationale du travail contemporaine nous offrent un récit inattendu mettant à nu la complexité de notre monde.

    Ce film est à la fois une fresque économique relatant l’histoire du business impitoyable du fruit le plus consommé au monde, un business sans frontière, et une fresque sociale qui relate le parcours des industriels américains, italiens, français et chinois, ainsi que la vie de ces prolétaires des champs, migrants d’Afrique pour l’Italie, ou migrants de l’intérieur comme en Chine qui rendent ce marché possible.

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    Un récit d’une enquête internationale sur une matière première incontournable de l’alimentation contemporaine dont on n’imagine pas à priori les enjeux globaux qui précèdent sa consommation.

    Le vinaigre à toutes les sauces !

    2017 – 51 min

    Arômes exotiques, emballages audacieux, labels prestigieux et origines lointaines…

    Le vinaigre, de retour dans les casseroles et les saladiers, réjouit la haute gastronomie et les ménages. Comment le vinaigre est-il revenu sur la table des Français ? Qui sont les producteurs qui réinventent ce produit populaire, à la manière d’un grand vin ou d’un fromage d’exception ? Comment s’y retrouver entre les produits authentiques et les contrefaçons ? Enquête sur l’un des produits les plus méconnus de nos cuisines.

    Le vin français, la gueule de bois

    Enquête sur les secrets bien gardés du vignoble français

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    Que sait-on vraiment du vin que l’on consomme ? Est-il bien le résultat d’un savoir-faire traditionnel et naturel ?

    En France, le vin est l’un des rares produits de consommation qui n’a pas à dire explicitement ce qu’il contient.

    De la vigne au caviste, Donatien Lemaître a enquêté sur ce qui se cache dans les bouteilles et sur les méthodes de fabrication et de promotion de ce fleuron de la culture gastronomique française qui est aussi l’un des premiers produits d’exportation. En s’immergeant dans le monde du vin, cette enquête met au jour un système qui n’a plus guère à voir avec le terroir et la tradition.

    Dans ses campagnes de communication, la filière viticole vante la qualité de ses terroirs et présente ses vignerons comme des artisans.

    La réalité est tout autre : aujourd’hui, les vins français sont fabriqués à la chaîne, plutôt qu’avec le cœur. Dans les vignes, entre avril et septembre, les traitements chimiques se succèdent à un rythme effréné pour obtenir de gros rendements. Dans les caves, les viticulteurs s’en remettent à la technologie et aux additifs pour modifier le goût de leur vin. En bout de chaîne, les cavistes vendent des vins auxquels ils ne croient plus…

    A la 50ème minute, le vin bio. 2014, en 4 ans les vignes passées en agriculture biologique ont été multipliées par 3. L’enquête se clôt sur un rapide passage par les vignes d’un producteur de vin naturel et une trop brève évocation du modèle économique des vignobles bio.

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